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L'ascension à vélo des cols
de la Croix de Fer et du Glandon
par Philippe Baudoin

 
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Cols de légende aux paysages inoubliables, tentez l'aventure de la Croix de Fer et du Glandon !

Le col de la Croix de Fer relie la vallée de la Maurienne en Savoie à celle de la Romanche en Isère joignant entre elles les villes de Bourg-d’Oisans et Saint-Jean-de-Maurienne. Perché à 2067 mètres d’altitude, ce col bénéficie d’une vue extraordinaire sur la vallée de l’Arvan ainsi que sur les plus beaux sommets de la Maurienne : aiguilles d’Arves, Pic de l’Etendard et son glacier, Aiguilles d’argentière. Grand classique du Tour de France, son ascension à vélo exige beaucoup d’efforts et de souffrance que la beauté du site compense largement par les sensations qu’elle procure. Un incontournable.
 
 

2 parcours cyclistes exceptionnels

Le col de la Croix de Fer est ouvert a la circulation de juin à octobre. Il peut être atteint depuis Bourg-d’Oisans, Saint-Jean-de-Maurienne ou encore Sainte-Marie-de-Cuines via le col du Glandon. Quelque soit le point de départ, son ascension offre un panorama exceptionnel.

L’ascension depuis Saint-Jean-de-Maurienne
L’ascension depuis Saint-Jean-de-Maurienne est la plus longue (31 kilomètres, variante possible par le col du Mollard) et la plus irrégulière. La section joignant Saint-Sorlin au col est la partie la plus difficile du parcours, la plus jolie aussi. Une route étroite traversant les pâturages offre sur la vallée de l’Arvan un spectacle fabuleux : Aiguilles d’Arves, pic de l’Etendard couvert de ses neiges éternelles et son glacier, lac du Laitelet à l’arrivée au col, vue exceptionnelle sur Saint-Sorlin-, Saint-Jean-d’Arves et la vallée de l’Arvan. Un régal pour les yeux.

 
L’ascension depuis Sainte-Marie-de-Cuines via le col du Glandon
Le col du Glandon est l’un des plus difficiles de la Maurienne. Ce sont près de 20 kilomètres d’ascension depuis Sainte-Marie-de-Cuines avec une pente assez irrégulière et très difficile sur la fin. La pente moyenne est de 7 % sur sa totalité mais de 8,7 % sur les 7 derniers kilomètres. Les quelques lacets avant le col permettent de jouir d’un beau point de vue sur la vallée des Villards et, par temps clair, d’une vue exceptionnelle sur le Mont-Blanc.


 

Photos, profils, état du col

Photos de la Croix de Fer et du Glandon Profils de pente Voir l'état du col

 

Le pays de Maurienne, histoire et légendes

La Maurienne

La Maurienne est une vallée alpine qui débute au pied du col de l’Iseran, non loin de la frontière italienne. Son étendue de 120 kilomètres en fait la vallée la plus longue des Alpes. La Maurienne est bordée par le massif de la Vanoise, le massif du Mont Cenis, le massif des Cerces, le massif des Grandes Rousses et la chaîne de la Lauzière. Elle regroupe quelques grands cols célèbres tels l’Iseran (plus haut col routier des Alpes), le Télégraphe, le Galibier, la Madeleine, le Glandon, la Croix de Fer, le Mont Cenis.

La vallée de la Maurienne s’est développée autour du tourisme, de la production agricole (fromages notamment) et de l’industrie métallurgique, chimique et papetière. Elle est connue pour sa fabrication d’aluminium dont le procédé d’électrolyse fut inventé dans la vallée vers la fin du 19ème siècle.
 

Saint-Jean-de-Maurienne

Capitale de la vallée depuis le 6ème siècle, la ville compte aujourd’hui plus de 9000 habitants. Son nom, Maurienne à l’origine, devient progressivement Saint-Jean-de-Maurienne au 11ème siècle du fait des reliques de Saint Jean-Baptiste, apôtre qui baptisa Jésus-Christ, amenées par sainte Thècle vers l'an 579.

L’histoire rapportée en 580 par Grégoire de Tour, évêque de Tour, raconte que sainte Thècle, jeune fille de la cité de Maurienne, se rend à Alexandrie en Egypte afin de vénérer les reliques de saint Jean-Baptiste. Après 2 ans de vaines négociations pour obtenir des reliques, elle décide de se prosterner sur le tombeau. Un jour, elle voit un pouce apparaître sur l’hôtel. Elle le rapporte à Maurienne et y édifie un sanctuaire pour l'y déposer. Lors d’une visite de l’archidiacre de Turin, celui-ci lui dit qu’ « on ne peut laisser des reliques aussi insignes dans un lieu aussi infime.» Il propose donc de les transférer à Turin. Saint Gontran, petit fils de Clovis, roi de Bourgogne et qui vient d’étendre son royaume en repoussant les Lombards jusqu’à la vallée de Suse, ne souhaite pas que son territoire fraîchement acquis dépende spirituellement de Turin. Puisqu’il faut un évêque pour les reliques, il nomme Felmase, premier évêque de Maurienne, et élève sur le lieu du sanctuaire une cathédrale dédiée à saint Jean-Baptiste.

Les pèlerins affluent dans la ville dès 579. La ville est alors progressivement renommée Saint-Jean-de-Maurienne. La cathédrale sera détruite et reconstruite sur le même lieu au 11ème siècle. Si Grégoire nous informe que sainte Thècle a ramené un pouce à Maurienne, la cathédrale abriterait en fait aujourd’hui trois des doigts de la main droite de Jean Baptiste, celle-là même qui a baptisé Jésus-Christ.

La ville est réputée pour son musée de l’Opinel, le célèbre canif dont on doit l’invention à Joseph Opinel en 1890. Le couteau porte la marque de la main couronnée, emblème de la ville, représentant les trois doigts de la main de saint Jean-Baptiste rapportés par sainte Thècle.
 

Saint Sorlin d’Arves

Saint-Sorlin-d’Arves est une station village de montagne située au pied du col de la Croix de Fer et du glacier de l’Etendard. Le village marque le début de la partie la plus difficile de l’ascension du col à vélo : 7 kilomètres d’une pente oscillant entre 7 et 9 % par une route fabuleuse de moyenne montagne.

A l’entrée du village, l’église baroque attire l’œil par ses couronnes mortuaires en fer forgé et en perles de verre accrochées aux façades pour être protégées des intempéries. L’édifice est consacré à saint Saturnin, protecteur des bêtes en pâtures. Sa construction date de 1603. Il fut agrandi en 1656 et reconstruit en 1679.
 

Le costume traditionnel

Reconnu pour sa beauté, ses couleurs chatoyantes, son originalité et la finesse de ses bijoux, de ses soieries et de ses broderies, le costume traditionnel se développe au 19ème siècle suite à la révolution Française et l’abolition des privilèges régissant l’habillement des nobles, des bourgeois et du petit peuple. Le costume caractérise chaque village ou partie d’une vallée. Il est réservé aux grandes fêtes religieuses.
 
 

Les Aiguilles d’Arves

Omniprésentes dans les paysages de Maurienne dès que l’on quitte la basse vallée, les aiguilles d’Arves ne lassent l’œil du promeneur admiratif. Ces trois sommets en forme de dent, dont le plus haut culmine a 3514 mètres d’altitude, jaillissent de nulle part là où on les attend le moins, au détour d’un tournant, à la sortie d‘une forêt, en haut d’une côte.
 

La route de la Croix de Fer

Autrefois un chemin de contrebandier, la route du col de la Croix de Fer est mise en service en 1900 et permet le développement de Saint-Sorlin-d’Arves. La route du col du Glandon est terminée peu avant, en 1898. Les deux cols seront reliés en 1912.
 


 

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Informations pratiques

Hôtels

Hôtel Saint Georges (***)
Parfaitement situé au pied des cols mythiques du Tour de France (Galibier, Croix de Fer, Madeleine).
Chambre double à partir de 72 €. Accueil convivial des cyclistes (garage, atelier de réparation, laverie).
334, rue République - 73300 Saint Jean de Maurienne (centre ville)
Tél. : (+33) 04 79 64 01 06 - Fax : (+33) 04 79 59 84 84 - E-mail : info(at)hotel-saintgeorges.com - Voir le site

Philippe Baudoin
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